Une nouvelle journée s'annonce. Il fait frais le matin mais il fait beau. Le couple d'italiens a quitté le dortoir à 4 h 40. Hier soir. A 8 h, elle dormait. Tout était éteint et les volets etaient fermés. Fabio, l'autre italien n'en revenait pas. Nous nous sommes retrouvés sur le canapé dans le couloir tous les 2 avant d'aller nous coucher. J'ai mangé mes pâtes froides cuisinées la veille en guise de dîner. Ce matin, je quitte Sao Jao de Madeira sans regret. C'est une petite ville sans grand cachet: moderne, des immeubles, de grandes artères, des magasins, des centres commerciaux. Mais avec sans doute un musée industriel intéressant. Une bonne nouvelle m'attend à la sortie de la ville "Nous sommes nés pour avoir des ailes" dit le poète". J'en suis persuadée, sauf que parfois nos ailes s'engluent dans le quotidien... Ragaillardie, je continue à monter pour sortir de la ville. Comme indiqué sur le guide, une surprise m'attend ...
Un lever matinal ce matin: 6 h Un détour prévu de 800 m pour tenter de retrouver mes bâtons perdus et une tension sur l'hébergement de ce soir...bref, un peu de pression pour entamer ce chemin de la côte. J'ai de la chance, il ne pleut plus et le soleil fait son apparition. Il a fait très mauvais hier et dans la soirée et la nuit, c'était la tempête. Il y avait une fuite au dessus de l'escalier de l'auberge où j'ai dormi: the Wine hostel qui accueille ses clients avec un - petit - verre de porto. Le Wine hostel, plan B, car l'auberge de pèlerins où je voulais m'arrêter hier était pleine. Il fallait réserver, longtemps à l'avance, Je marche le long du Douro pour rejoindre la mer. Après le pont d'Arribada, pont autoroutier - la A1 , l'estuaire s'élargit. L'air de la mer, les embruns, l"odeur de la mer...ca fait du bien. Au Foz de Douro, j'arrive sur la mer. Les plages s'enchaînent. J'aimerais bien marcher sur le bord...
Ce matin, quand je pars, il pleut à verse et il fait nuit. Il doit être 7 h 45. Je m'arrête dans le 1er bar venu pour prendre le petit déjeuner. C'est ce qui était prévu! Mais il va bien falloir repartir! Hier soir, après la piscine et le massage, je suis allée manger avec Elisabeth que j'ai retrouvée à Caldas. Nous mangeons un plat de poulpe. C'est vraiment délicieux. Avec un verre de vin blanc bien sûr. Et ce matin, je déjeune avec une belle tartine grillée beurrée à la purée de tomate recouverte de jambon espagnol. Je n'ai pas voulu prendre le petit déjeuner de l'auberge:5 €, trop cher. Je ne regrette pas mon choix. Avec café et jus d'orange, frais bien sûr. Effectivement, je paye plus cher, 8,40 €, mais j'ai fait un vrai repas qui va me tenir au corps. Je repars sous la pluie, pour rejoindre la sortie de Caldas de Reï. Caldas del Reï est une charmante petite bourgade nichée dans un vallon. A part la fontaine d'eau thermale dans laquelle tout le...
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